


Lundi 22 septembre 2008 à 10:58



Publié par Paracelsia
Mercredi 6 août 2008 à 23:09


M'avaler de larmes contre ta peau, le velours de tes yeux sur moi, ce qui me transperce et me brûle jusqu'à couler au fond de ma gorge, c'est toi tout entier. La soie de tes mains glisse sur mon corps, je respire, transpire de vagues jusqu'à l'affolement totale, et je m'agrippe à toi, car je ressent la sensation d'être perdue sans avoir peur de l'être à jamais, et tu pénètre doucement l'antre de chair, cette chaleur que tu désires. Ma langue aime s'égratigne à la naissance de ta barbe, j'étouffe alors, lorsque tu creuse au plus loin de moi, aussi profondément, aussi vite que tu le peux, je voudrais mourir lorsque tu grogne entre ma poitrine, je t'aime mes larmes sur ta langue, les yeux dans ton néant, la folie entres mes reins.
David, tu me serres aussi fort dans tes bras jusqu'à ce que mes pieds n'atteignent plus le sol, je sanglotes de larmes, alors que tu cours apeurer pour t'enfuir et me cacher. Le visage barbouiller de sang, les mains maculés de mort, tu me dévisage comme un petit enfant qui aurait découvert une chose horrible alors je ne te regarde plus, je me nettoie en repentir. Qu'est-ce que tu ressens lorsque tes dents pourrissent leur chair ? Est-ce que tu jouis quand le sang emplit ta bouche ? Est-ce que tu penses à moi ? Est-ce que tu me dévores en souhaitant me dépecer comme eux ? Ce ne sont que des corps David, toi tu es l'univers entier, c'est si facile de jouer la normalité auprès de toi. Je souffres du manque de ta présence, j'empathie de tes regards mélancoliques, je rêve de ton existence, même entres mes cuisses, malgré la rivière qui se dilue à l'intérieur, tu semble irréel. Je me dope de tes sensations, je m'ébaudis de tes sourires, de tes caresses sur l'écorce de ma peau, de tes doigts dans ma bouche, de tes yeux qui scintillent lorsque ma langue ensorcelle tes mains calleuses, de tes gémissements impudiques et tes mots tragiques qui me rendent dépendante, fébrile. Je ne suis fragile qu'entres tes mûrs, l'air vicié du dehors, des corps désincarnés, l'envie de plonger mes dents dans l'habit mou des gens de l'extérieur ne me semble rien comparé à tes instants, me nourrir semble dérisoire entres tes bras. Le jour où tu m'as apprivoiser, était ternit d'une récolte sanglante, empuantie par l'alcool et le vice, je n'avais plus vraiment très faim lorsque je t'ai trouvé inerte sur le siège de leur véhicule, c'était cette voix suppliante et pleine de vie qui m'avait attendrit, c'est toujours cette intonation qui me fait jouir. Tu étais le seul survivant de l'accident, les deux voitures aux tôles froissées n'avaient pas réussit à te broyer complètement et je me suis nourrit des corps sans vie recroquevillés dans les carcasses en acier tandis que tu luttais pour rester éveillé. En m'approchant de toi, malgré le fait de m'avoir vu dévorer ces gens, tu m'as tendu la main, le sourire aux coins des lèvres pour me demander de l'aide.
Je suis toujours émue de me rappeler ces moments intenses où j'ai découvert que j'étais là pour être protéger par toi, malgré la répugnance face à ce qui se terre en moi, tu m'aimes et me déraisonne. J'apprécie ma cage aux couleurs de ta vie, ton odeur me rends plus féline, je ronronne contre toi, je suis ta folie et ton chaos, celle qui renifle le bout de ton gland et le fait reluire, celle qui est toujours fasciné de te voir t'enfoncer doucement à l'intérieur d'elle, de rejeter la tête en arrière et de frémir. J'aime cette connexion physique qui a raison de moi, pénétrer de toi, je me sens malléable et fragile.
David ça résonne en moi comme un orchestre, j'écris des notes magiques que tu ne comprends qu'à travers des gestes précis. La mine graphite trace des milliers de phrases qu'imprime le papier, pour toi qui me manque à chaque escapade. Vers et poèmes, ode à ton corps si doux et tes yeux veloutés aux cils infiniment longs, à tes regards dont je ne comprends pas la chaleur et qui m'inonde lorsque tu prononce mon nom, ces élégies que je te murmure souvent, sont mes plus belles preuves d'amour. Sur ta peau, l'orgasme est plus fort qu'un battement de cœur, ça picote au fond, au creux, ça étouffe, ça m'empêche de respirer, ça m'empêche de crever et je coule dans ta bouche, je m'écoule entres toi. L'amour ancré en moi c'est comme une fable qui n'a plus de fin. Je dévore le temps près de toi, je fais des bouchées de ton cœur, de tes lèvres, mes bras t'enlacent, mes jambes se resserrent, l'étreinte est fiévreuse, j'attends les cris et les spasmes qui nous rendent vulnérables pour mourir encore.
David tu m'émerveille et t'impose comme une alternative à ma folie. Lorsque je mords la chair, je ressens la honte d'être ce monstre qui te fait souffrir de par sa différence. Je suis toute émue d'être à ton écoute lorsque tu m'expliques le fonctionnement d'un vrai repas, je suis bonne élève car j'attends toujours avec impatience la récompense d'un baiser qui m'apaisera. Je vomis des soirs entiers la nourriture qui ne trouve pas de prise au fond de ce ventre carnassier. Je suinte et j'ai la tremblote, le manque est toujours difficile à gérer malgré toute bonne volonté, pour pouvoir te rendre moins amer, que tu ne t'assombrisses plus à la vue du sang de ces autres sur moi. J'ai honte d'être ce que je suis lorsque tu me découvre prédatrice, l'amour s'écoeure tandis que je dévore les Êtres vivants.
C'est au soir que mon duvet s'hérisse, que le mal ronge et réclame sa part, tu préfères encore me laisser fuir, au spectacle de ma souffrance pendant la lutte contre la faim. Je me défoule sous les étoiles, je cours à perdre haleine, cette pathologie propre à moi m'apparaît hideuse depuis toi, mais je ne contrôle pas ce qui renfle à l'intérieur de moi, je suis un chien qui reconnaît son maître et n'attaque que les autres, je claque la mâchoire sur la peau du cou, du ventre pour la découper et la faire saillir, je rogne les tissus collés aux muscles. Complètement ivre, je reprends le chemin de chez nous, l'endroit où tout cela n'a plus d'importance, et tu m'attends toujours lorsqu'il pleut, que mes jambes grelottent et que ma peau s'efface. Sous ton parapluie comme une vision trouble, la beauté est là, la fragilité de ce regard magique, mon innocence douloureuse qui m'attrape par la main pour me ramener, mon âme se fend, tu me révèle que je suis ta plus belle rencontre et je n'ai plus froid aux pieds mon ange."
Publié par Paracelsia
Mercredi 2 juillet 2008 à 10:38



Publié par Paracelsia
Mercredi 30 avril 2008 à 23:09

Parce
que j'ai énormément de mal à concillier mon travail alimentaire, ma vie
privée, mes amis et mes écrits, surtout ma fuite vers le continent
étrange mais néanmoins fascinant de MySpace. Je ne viens plus très
souvent écrire par ici, je m'attarde parfois ici afin de lire les articles de
ceux que j'adore mais je ne donne plus véritablement de signe de vie.Publié par Paracelsia
Lundi 3 mars 2008 à 23:28




Rien que la jaquette criarde aurait dû me stopper (avec
Jenny McCarthy, Carmen Electra, SUM41 et Pause-Caca de American Pie).
L'histoire d'une connasse amoureuse et bonnasse, encore que pour sa
chance elle est fausse blonde, qui tombe du cul lorsqu'elle surprend
son petit ami top model avec une autre bitch blondasse! Alors elle
cherche à se venger en essayant de le rendre jaloux jusqu'à trouver le
grand amour! Oui bon, le synopsis aussi aurait dû me faire fuir, mais
bordel, je mate des Stanley Tong quoi! Je suis une guerrière, alors
j'ai visionné!

Le truc le plus fendart en fait c'est au menu lorsque l'actrice porno
Melissa WHAT A FUCK? Lauren nous guide pour choisir ce que l'on veut
qu'on lui fasse hummmmm! La pornstar qui n'est pas du tout dans le film
(où j'ai dû louper sa croupe en second plan!) se retrouve dans les
bonus du DVD, MELISSA JOUIT DU SON 5.1, je ne l'ai pas inventer celle
là! Donc bon, un truc à avoir pour ses futurs gamins, histoire de dire
"Ouais c'est là que tout à commencé à foiré et que maintenant votre
génération se tape des bouses intensives avec du cul dedans quand même!"

Publié par Paracelsia
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