Paracelsia

† La Madone Anthracite †

Lundi 3 mars 2008 à 23:28

* PS: Merci Jessoua d'avoir écrit ce message assez sincère. Te répondre est assez difficile puisqu'il n'y a aucun liens pour te joindre...

* Bonsoir, bonjour pistil de mon coeur, plaie de mon Dieu armé, doucement mon âme, ça bouillone toujours de poésie lorsque Jules résonne...


* Amen, mes chers retrouvés...




USA - 2005 | Un film de John Mallory Asher | Avec Jenny McCarthy (Rebecca), Carmen Electra (Michelle), Eddie Kaye Thomas (John), Kam Heskin (Carrie), Victor Webster (Richard)

Lorsqu'on m'a dit "Tu veux voir une bouse?" j'ai opinée du chef, ça me tente toujours de me marrer sur un truc immonde, mais là! Je suis resté abasourdie! J'ai donc regardé un film... Euh! Une merde nommée "Dirty Love" de John Mallory Asher, le grand benêt qui jouait le Gary de Code Lisa!

Rien que la jaquette criarde aurait dû me stopper  (avec Jenny McCarthy, Carmen Electra, SUM41 et Pause-Caca de American Pie). L'histoire d'une connasse amoureuse et bonnasse, encore que pour sa chance elle est fausse blonde, qui tombe du cul lorsqu'elle surprend son petit ami top model avec une autre bitch blondasse! Alors elle cherche à se venger en essayant de le rendre jaloux jusqu'à trouver le grand amour! Oui bon, le synopsis aussi aurait dû me faire fuir, mais bordel, je mate des Stanley Tong quoi! Je suis une guerrière, alors j'ai visionné!

Imaginer un film tourné dans la maison carton plastique coloré de votre poupée Barbie et mettez y des poupées Bitch vivantes et siliconées comme les produits Mattel, saupoudrez le tout avec une intrigue à deux balles, des actrices et des acteurs aussi expressifs qu'une cuvette à chiotte, un réalisateur qui semble prendre son pied à filmer comme une raviolis, des blagues crasses à caractères sexuels et poopoo-pipi comme il faut (voir une blonde pété dans son bain ça vous branche? Une blonde utiliser une serviette hygiénique jumbo?) et vous obtenez cette chose hallucinante, qui fout les boules (ouais on a dépensez des thunes pour ça tout de même!), surprise aussi à la fin, un générique abérrant, puisque la très très Blonde Jenny McCarthy à ECRIT le Movie, rien d'étonnant que son petit ami de l'époque ne soit autre que John Mallory Asher Himself!

D'entrée de jeu, une scène d'amour insupportable où une voix off te raconte comme c'est magnifique LE GRAND AMOUR, agrémenter de clichés hollywoodiens bien vomitif, avant le cut et un plan sur le visage de l'actrice blonde, le rimmel sous les yeux qui s'en remet pas de s'être faite cocu et se roule par terre en agitant le popotin, dévoilant un string noir et suppliant les passants de la baiser. Le plus choquant bien sûr reste l'interprétation atroce de l'actrice, et ce n'est malheureusement que le début. Le film a tout de même remporté des prix, 4 magnifiques razzie awards : plus mauvaise actrice, plus mauvaise image, mauvais scénario, mauvais réalisateur, déjà bien auréolé de tous ses prix, il n'est pas passé loin du plus mauvais couple à l'écran et d'un autre prix dont je ne me souviens plus l'intitulé.

 Le truc le plus fendart en fait c'est au menu lorsque l'actrice porno Melissa WHAT A FUCK? Lauren nous guide pour choisir ce que l'on veut qu'on lui fasse hummmmm! La pornstar qui n'est pas du tout dans le film (où j'ai dû louper sa croupe en second plan!) se retrouve dans les bonus du DVD, MELISSA JOUIT DU SON 5.1, je ne l'ai pas inventer celle là! Donc bon, un truc à avoir pour ses futurs gamins, histoire de dire "Ouais c'est là que tout à commencé à foiré et que maintenant votre génération se tape des bouses intensives avec du cul dedans quand même!"

Donc oui, le film plaira sans doute aux fans d'"American Pie" comme tout les autres Teen Movies de ce genre qui ont suivit, sans classes et originalités, border d'allusions à la fesse, à la fête, produits illicites en tout genre, et aux blagues potaches caca-pipi que même Michel Leeb il aurait pas oser. Personellement, c'est du formaté sans saveur qui en ajoute toujours un poil pubien de trop pour faire oublier le vide sidérant de sa forme.


Samedi 15 décembre 2007 à 19:16

La nouvelle année approche à grand pas, et j'ai décidé de supprimer toutes les nouvelles mise en ligne, je recherche à nouveau un correcteur ou correctrice, fiable et libre cette fois, je n'ai plus vraiment la patience de perdre du temps, ça m'atteint profondément, c'est comme si on crachait sur ce que je faisai et c'est pire de s'imaginer que la ou les personnes concernés s'en moquent éperdument. L'attente aussi, peut-être que je ne met pas de pressions, mais ce n'est pas mon genre. Là, pourtant ça urge... J'apprécie que l'on me propose de l'aide, j'apprécie aussi que l'on tienne ses engagements (Plaiethore exclu!).

Si il y a au moins trois nouvelles que vous aimeriez sauver de la salle d'effacement (Le Cycle de Polly et le Cycle de Elle exclus), n'hésitez pas, mais d'ici 2008, elles vont progressivement disparaître. J'ai un nouveau projet en tête qui va me prendre un sacré bout de mon temps. D'ici là, bonne cuve pour la nouvelle année, orgies, dépouillages, cannibalisme et conneries en tout genre jusqu'à plus soif!

En attendant, je remercie les blogs qui m'ont filé la pêche, la trique et des crampes depuis que j'erre ici. Ils se reconnaîtront!


Peinture de Daniel Victor
©


Lundi 3 décembre 2007 à 23:34



Mais qu'est ce qui arrive? Vous êtes mort? L'impression atroce qu'on a lobotomisé la planète entière, que les gens n'ont plus de conscience et ne veulent plus hurler, se laisse aller au plis pour péter aussi droit que la masse, que plus la génération avance, plus elle se zombifie. Consommation de débats faussés, de leaders carnassiers, d'acides idéales, de groupes et de films stupides médiatisés pour nous rendre tout aussi con. Nombrilistes et lisses comme des brebis gras, on marche au pas tout comme les gosses de "The Wall", on laisse des pétasses et des merdeux lookés punk BCBG nous dire comment être rebelles, mais merde! La honte, quand tu sais que des gens ont tout fait péter pour nous montrer la voie, et ça se ratatine comme des bouseux... Je deviendrais sûrement mauvaises si certaines personne ne me faisait pas bander à envoyé chier avec lyrisme ou attitudes roustes dans tes couilles les quelques concepts ultra chiants, les cases où on voudrai nous inclure, que toute cette pourriture accro au luxe et dépendante à la bouillasse qu'on nous présente comme normalitée dans ce monde devenus quasi mécanique et alarmant.

Regard sur la planète, regard sur les autres et tellement de choses, un peu moins de passivité, la colère et la rage existent, ce ne sont pas des putains de brûlures d'estomacs. Sans doute qu'on se foutait de ma gueule plus jeune avec mon logo gnangnan Fuck People Fuck Everything peint au typex sur mon sac noir, mais même plus vieille j'en penses pas moins et je garde encore mes pièces de rebellions d'adolescente fascinée par les grosses gueules! Marre de ces connards qui se plaignent qu'on les mate de travers alors que tu te promène avec des chaînes partout, marre de ces gens qui adoptent un style, une attitude pour en changer comme si c'était une mode d'intervertir son cerveau, marre de ces enflures qui écrasent tout pour avoir plus, Fuck People Fuck Everything, l'impression qu'ils sont tous en train de dormir et qu'ils apprécient qu'on leur donne le biberon, même si c'est de la merde acidulés!

Au dernier des Couillus!

Photo de Agnieszka Wozniak ©

Dimanche 4 novembre 2007 à 4:09

Décidement en ce moment, on m'annonce des choses bien écoeurantes qui me rendent encore plus pitoyablement sceptique quant à la nature humaine, j'étais déjà assez pessimiste, voir misanthrope, pourtant, il y a toujours quelque chose qui fait tout déborder, encore et encore... Juger par vous même.

"
Virginie, États-Unis, une jeune fille noire de 20 ans s'est fait kidnappée, torturée et violée pendant une semaine entière par 6
personnes de race blanche. Ce crime raciste s'est passé le 12 septembre 2007.

Ceux-ci lui ont fait subir les pires sévices, en effet ils l'ont forcée à manger des Rats, et de la merde de chien, l'ont violée à répétition, l'ont poignardée 4 fois dans la jambe, lui ont scalpée le crane et coupée les cheveux, l'ont étranglée à l'aide de corde, l'ont forcée à boire l'eau des toilettes, l'ont forcée à boire leur urine, ils lui ont coupée la cheville...

Les noirs américains se plaignent que les Médias n'en parlent pas assez du fait que ce soit six blancs âgés de 20 à 49 ans qui ont perpétrés cet acte inhumain.
Et nous ici en France ?!! Que dalle non plus...

Malheureusement, on sait tous la guerre qu'aurait déclenchée les Médias occidentaux si c'était une petite fille blanche qui avait été ainsi agressée par 6 Noirs...

Et les bourreaux sont des personnes voulant faire renaitre le Ku Klux Klan.
Comme quoi le passé est toujours d'actualité, se faire torturer parce
que l'on a la peau noire est toujours de mise en 2007, le racisme existe
toujours autant voire même devient pire.

SOUTENEZ LA JEUNE MEGAN WILLIAMS

Voici 2 liens qui parlent de l'affaire:
Dailymotion
You Tube"

De toute les façon en France, 12% d'imbéciles pensent toujours qu'il y a des races supérieurs à d'autres et 30% se déclarent raciste. Le monde me fait vomir.


Photo de Brent Stirton  ©

Jeudi 1er novembre 2007 à 21:51

Peut-être qu'on va me trouver trop sensible (il paraît que c'est très démodé de ressentir des choses) mais à la lecture d'un mot à faire passer au sujet d'une pétition, je dois dire que j'ai d'abord crut à une blague, puis en voyant les photos, j'ai eu des envies de crimes bien torcher.

Figurer vous qu'un connard du nom de Guillermo Vargas alias Habacuc, costaricien, sous prétexte d'être un "artiste" et de faire de "l'Art", a capturé un chien dans un quartier pauvre, et l'a attaché à un coin d'une galerie où il exposait afin de le laisser mourir de faim, face à un public de merde qui n'a pas crut bon réagir une minute contre cette horreur (mais je ne crois pas qu'ils soient tous restés de marbre).

Malgré la pétition qui circule, ce petit enfoiré à été choisit pour représenter son pays à la Biennale d'Amérique Centrale 2008. Une aberration hallucinante lorsque délibérement on laisse crevé une bête au nom de l'Art??? Certes les Performances existent, la douleur infligée aussi, mais elles sont tentés par l'artiste lui-même ou avec la participation de personnes consentantes. Même David Nebreda, qui se laissait dépérir à été sauvé par ses proches alors qu'il n'avait absolument rien demandé. Le chien par contre est un animal et tout le monde sait qu'ils ne comptent pas bien entendu, l'a pas d'avis, c'est un objet de décoration qui doit servir, mais n'importe quoi!

" Une exposition réalisée dans une galerie: le Codex, au Nicaragua, de l'artiste costaricain par lequel arrive la polémique suite à la mort d'un chien pour une oeuvre "Habacuc". L'animal affamé a été utilisé pour son travail "l'Exposition N°1"
Des défenseurs des animaux répudient l'action et demandent d'exclure l'artiste de la Biennale Doriam Díaz | ddiaz@nacion.com.
L'artiste costaricien Guillermo Vargas, plus connu sous le pseudonyme d'Habacuc, est malheureusement devenu très connus à cause de la mort d'un chien.
Quelques défenseurs des animaux au Costa Rica se sont informés de son oeuvre à travers un blog et l'ont accusé hier de cruauté.
Ce qui a été vu à Managua, à son exposition; L'artiste met face au spectateur un chien errant, maigre, malade et affamé au coin de la salle. L'artiste a capturé l'animal dans un pauvre quartier de Managua.
Le chien est mort après des jours dans l'exposition, non loin, un tableau orné de croquettes où est écrit "Tu Es ce que tu lis"; ainsi qu'un message audio avec l'Hymne Sandinista à l'envers, des photos et un encensoir, où 175 pierres sont brûlées avec du crack et une once de marijuana.
Habacuc a dit hier que son oeuvre est un hommage à Nativité Canda, Nicaraguayen qui est mort après avoir été attaquer par deux rottweiler dans un atelier à Carthage. "

Effectivement, en Amérique Latine, parfois des traditions persistes,  les animaux  sont traités au plus mauvais niveau, mais lorsque cela devient médiatique, il faudrait sans doute enfin réagir.

Pour une oeuvre beaucoup plus conviviale, originale, moi je propose qu'on lui arrache les couilles, qu'on l'enferme ensuite dans un zoo, pour lui servir dans une gamelle oxydée ses bijoux de familles, et lui balancer des crachats bien gras à travers ses barreaux! A moins que ce type de crétins ait des problèmes avec le reste du monde et d'associations en tout genre comme il le mériterait.

" Premièrement, il y a de quoi être satisfait par l'ampleur de la révolte des amis des animaux du monde entier suite à l'ignominie commise par ce pseudo-artiste du Costa Rica qui a laissé mourir de faim un pauvre chien dans une galerie d'art.
La pétition a reçu plus de 176 000 signatures en seulement quelques jours et les organisateurs de la Biennale ont reçu des milliers de courriers.
Deuxièmement, l'association italienne OIPA nous annonces les premières retombées de ce mouvement de protestation : l'artiste présente ses excuses publiques et promet de ne plus jamais refaire un tel acte, il promet qu'il ne parlera plus de la mort de cet animal comme s'il s'agissait d'une oeuvre d'art. Les organisateurs de la biennale, inquiets de cette mauvaise publicité, demande des explications à cet artiste et remetent en cause la légitimité de sa présence durant la Biennale et plusieurs associations de protection animale étudient un moyen de poursuite judiciaire contre lui.
Le vice président de la Commission Européenne, lui-même, a envoyé une lettre d'indignation aux médias, demandant entre autres que les portes de l'Europe lui restent close. "

Jeudi 25 octobre 2007 à 3:41

Je croyais pouvoir éviter certaines choses, me changer, mais ça a été pire que tout. En voulant me métamorphoser en héroïne, je suis devenue une drogue faible. La peau autour du coeur est un calcin vermillon qui bouillone se repaît de drames, dévaste tout et ne fait que me rendre ignoble. Je blesse, je coupe, je lascère, je gerbe, je masturbe, ça devient une orgie de mots et de sentiments mal consommés, de maux las, de mots plats, de molards écoeurants...
Comment leur dire que ce virus qui se répand et s'étend est quelque chose à l'intérieur qui se renforce, que les larmes n'y changent rien, que les cris et les violences ne marquent pas puisque le fer rouge qu'on vous a imprimer au fond fait beaucoup plus de ravage sur le long terme, qu'il se larve et grossit, devient informe en se nourrissant de vous, des craintes, peurs, reproches, complexes, du passé, des crises...
Comment tenir debout encore et encore en se levant, en essayant de s'apprécier, se forcer à aimer l'image qui se renvoit, qui vous méprise et vous juge, vous accuse de lâcheté, vous enfonce ce doigt accusateur jusqu'au fond des orbites, au tréfond des tripes, des bites molles, des beats morts, des sons qui vrillent l'estomacs, perce les organes, orgasme du soir, orgasme du matin, sarcasme toujours, bonjour mes peines, bonsoir ma jouissance, à bientôt ma honte, à mort ma culpabilité, à dos mes amours.
Ils ne seront jamais comme ça brûle à l'intérieur, à l'envers comme ça étourdit, à l'endroit comme ça régurgite,  comme ça résonne dans le fond. Ca pisse de larmes et de rage, ça retient comme une éponge et ça déborde lorsque le seau est trop plein de tout. J'ai brisé des miroirs pour ne plus jamais voir ses yeux là et ses faiblesses à elle, pauvre conne sans courage qui a fuit, qui court, qui pousse et se rompt le cou, qui ne se défend plus.
Les images reviennent, les sensations, une vie d'insensée, un vide souffrance, et se taire, se comprimer, devenir un morceau de rien qui se cache et se mutile, n'être qu'un bout de chagrin, chair qui s'interroge et se juge. Je crois, je panse, je stérilise, je crise, tout me grise et me contamine, mais tant que cela bats encore, ça vit mon coeur, tant que cela se consumme encore, ça ne passera pas le mur du son mes secrets.

Illustration de Karl Persson ©

Dimanche 7 octobre 2007 à 0:48

Non content de m'avoir cassé les oreilles avec La coupe Du monde de Football, où j'avais envie d'exploser tout le monde, je ne savais pas alors que j'assistais à la recrudescence de gros moutons bien cons qui allaient passés leur temps à me les briser de nouveau avec la Coupe du Monde de Rugby. Car ce soir (France-All Blacks je crois), c'est le pet qui a fait débordé mon nez.

Avant même le début de cette rencontre de merde, les spots, les publicitaires, tout le monde chantonnaient "Allez Les Bleus" ou encore "Les Français derrière les blues" AMEN!, On nous martelait de phrases magiques lavomatic, d'images cool qui nous essorait la cervelle pour nous faire kiffer un sport jusque là pas trop considéré par la populace. Mais comme on ai jamais trop stupide, les yeux exhorbités et la face grimer des couleurs de drapeaux - plus ridicule tu meurt -, les gens se précipitent au bar, et beuglent comme des beaufs dès qu'un mammouth avec sa baballe fait quelque chose d'apparemment extraordinaire pour le pays.
Dès que la France accomplit un "exploit" les gens deviennent encore plus idiots et c'est le zoo sur le net, les blogs, dehors, et vas-y que ça hurle et vas-y que ça chiale et vas-y que ça me les brise, pollution sonore et visuelle en prime... Parce qu'encore si ça ne m'empêchait pas de dormir les coups de klaxons ou les "On a gagner!" bien chiants anôner par des bouffonnes et des pouilleux dans la rue, dans le métro partout en gros, je m'en porterais pas plus mal, c'est sûr, je déteste être gavé comme une oie et entuber en même temps pour des futilités en plus. Comme si ça allait changer la situation merdique de leur existence déjà bien compliquer, les gens glorifient des bites comme des Dieux vivants alors que c'est le bordel autour et qu'il y a des choses beaucoup plus importantes pour l'avenir et plus intéressantes que le cul d'un connard bordé de frique.


Le Sport rassemble le peuple ? Non, mais si il faut ça pour s'entendre c'est que les gens sont encore plus cons que je ne le pense, si il faut que des types sur un terrain marquent des points pour vous exciter c'est que c'est pire, (parce que je pensais comme une idiote qu'on avait un peu évoluer depuis les Jeux du Cirque Romains quand même), et si en plus les médias arrivent à vous faire bouffer n'importe quoi, c'est que les moutons sont de plus en plus nombreux et ça fait vraiment peur.

Photo de Andrea Giacobbe
©

Vendredi 21 septembre 2007 à 1:14

Bandes de pervers mal torchés ! Contrairement au titre raccoleur qui laissait présager des photos People de ma gueule et celle du choufleur, vous aviez crut que j'avais cédé à la tendance ultra chic-con des idiotes en couche-string Britney, amoureuse depuis 1 mois et trop fière de montrer au monde virtuel son amour mongoloïdyque, en étalant partout des photos compromettantes et des poèmes nazes qui ferais rire certaines personnes collectionnant ses liens précieusement afin de se les échanger et d'en rire jusqu'à en pisser ? (Me regarder pas je suis en cure bordel ! PLUS DE LIENS SKYBLOG !)

Mon amoureux c'est le septième art, nom d'un god-art ! (pas fan du tout du bonhomme, me lapider pas quoi !) Je suis une mordue de cinéma, cinebal, cinéphage, miam miam, depuis qu'à l'âge de 6 ans j'ai eu mon premier hoquet de fascination devant "C.H.U.D.", un film d'horreur excellent qui a peut-être prit un sacré coup de vieux mais que j'affectionne par pure nostalgie. Depuis ce jour, je voulais être Scream Queen (même si je ne connaissais pas le terme à l'époque) je trouvais que ça avait de la classe de se faire déchiqueter en hurlant jusqu'à perdre le souffle sur l'écran comme une reine, et gueuler comme une damnée. Contre toute attente et pour le bonheur de mes parents qui n'en pouvait plus de me voir faire la zombie ou simuler la décapitation de mes deux petits frères, j'ai eu ce rêve étrange et le fol espoir de faire de grandes études pour devenir chirurgienne (oui bon quitte à jouer dans un truc gore !). L'entourage à trouver ça moins drôle lorsque j'ai essayé d'enlever la gangrène imaginaire de mon père, alors qu'il dormait, avec un couteau merdique sous l'œil attentif de mes frangins. Ma mère m'a privé de films «crades» «d'actions» etc jusqu'à la fin de ma vie. Ce qui était grandiose c'est qu'elle n'avait pas le temps de nous surveiller tout le temps et nom d'une crêpe! J'en ai profité! Si vous croyez que les carrés en bas de l'écrans ou les avertissements ont arrêté ma soif de jubiler devant des films barges, vous vous leurrez !

Mon premier choc cinématographique, première histoire d'amour avec la salle Georges Méliès culte de Montreuil sous Bois (en Banlieue Parisienne) était "Dark Crystal", à la suite des larmes versées face à cette merveille, mon sort était décidé, oh ! Yeah ! Je voulais bosser dans le cinéma et faire des films aussi bandant que ceux qui m'ont fait transpirer de bonheur. Maman qui me voyait plus tard en douce infirmière a été déçu par la frénésie de ce désir de faire un truc con, et de crée des histoires. Ma marotte de l'époque étais aussi d'organiser des séances privés de shows avec mes ours en peluches pour mes frangins (qu'est ce qu'ils ont morflés!), la télévision était un support important (et gratuit) qui me faisait découvrir des films et des acteurs que j'adorait et que j'aime toujours par nostalgie, Belmondo, Jean-Claude Van Damne, Schwarzenegger, Dolph Lundgren, Steven Seagal (remember "Rocky 4" quoi ! "Double Impact" ! "Conan Le Barbare" ! "Peur sur la Ville" ! "Nico" Merde !). Autant dire que j'étais chiante et gloutonne et que je rationnait la famille à la même enseigne, ils bouffaient de la VHS autant que moi du talc (j'étais jeune hein !), mon père finissait toujours par se cacher derrière la porte, la diffusion d'"Arachnophobie" lui avait fichu la migraine du siècle (dernièrement avec "The Devil Reject" il a prié pour nous pauvres morfales). Mon petit frère n'avait pas arrêté de se pisser dessus pendant que je passais l'"Exorciste", l'autre a préféré pisser sur mon lit le soir même prétextant que quelqu'un le regardait dans un coin sombre de la chambre.


J'ai fait pété la raison de mes parents en adulant Freddy Krueger, mon premier grand amour, création obscure, quoique bouffonne de Wes Craven, il était beau il était brûlé vif mon légionnaire! Han! Je pouvais pas kiffer les jeux de filles merde ! Fallait que je m'entiche d'un type dégueulasse à la gueule cramer qui a découpé en pièce Johnny Depp si je m'en rappel, il en avait fait de la purée maison ! Moulinex Freddy !
Les séries telles que "Les Cauchemars de Freddy", "Vendredi 13", "V", "Les Contes de la Crypte", et les Jeudis soirs de films bien monstrueux et cultes sur la sixième chaîne étaient des merveilles (avant que M6 devienne un amoncellement de merde et de bouffons !)

Nourrit de haine et d'expériences assez désastreuses dans une réalité à laquelle j'étais prête à tout pour me soustraire, le cinéma était une façon de transcender quelque chose de douloureux, de voir à travers l'écran une histoire qui se déroule se fissure, se boursoufle même, l'horreur derrière un œil glaciale ressentit encore et toujours, la passion pour moi de jubiler devant un bon film bien gore, bien beau, bien merdique qui s'assume et nous place dans une tout autre réalité ou vision exceptionnelle. J'abhorre les gens bien pensant qui détruisent un film sans l'avoir vu qui se prennent pour des élites et des pseudos connaisseurs, je vomis les critiques bien pensants avec leur propos lisses et leurs choix bien axés sur le film  intello de l'année et sont obtus aux autres réalisations, alors que bien souvent, les films sur lesquelles ils chient sans se salir le cul vaut plus d'or que la merde pondu par un crétin de "génie" connu.

Le jour de mon entrée à la fac audiovisuelle, je ne savais pas où je fichais mes fesses !


Photos:
Le Dr Satan personnage de Rob Zombie
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"Shaun of The Dead" de Edgar Wright
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"Evil Dead II" de Sam Raimi
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"A Nightmare On Elm Street" de Wes Craven
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"Versus
l'Ultime Guerrier" de
Ryuhei Kitamura ©
"Taxidermia" de
György Pálf ©

Samedi 15 septembre 2007 à 1:37


USA | 1987 | Un film de Rob Reiner | Avec Westley (Cary Elwes), Bouton d'or (Robin Wright Penn), Inigo Montoya (Mandy Patinkin), Le prince Humperdick (Chris Sarandon), Fezzik (André Le Géant), Le comte Rugen (Christopher Guest), Le grand-père (Peter Falk), Le petit-fils (Fred Savage), Le magicien Max (Billy Crystal), Valérie (Carol Kane)

"Les seins parfaits sont rares en ce monde, c'est dommage d'abîmer les tiens"
Poésie mon amour, conte de fée sous oxygène.
D'après le roman de William Goldman

Un petit garçon malade reçoit la visite de son grand-père qui lui emmène un livre de conte de fée pour l'aider à se rétablir, il apprend à l'enfant que cette histoire à été raconté de père en fils plusieurs fois. Le petit garçon revêche tout d'abord à l'aspect romantique du conte se laisse aller par l'univers de Bouton d'or et de son valet, éperdument amoureux qui devront abattrent leur ennemis afin de préserver leur grand amour, c'est sans compter sur les personnages farfelues et les jeux de mots plutôt bien senties, de vannes bidons et d'expressions pour le moins décalés pour un conte.

Afin de pouvoir épouser Bouton d'or, Wesley, le valet doit partir chercher fortune, rien de plus banal, mais son navire est attaqué par le vaisseau pirate du terrible Robert (personnage ayant existé sous le nom de John Roberts le Portugais, célèbre pirate qui a eu une histoire non moins similaire à Wesley). Désespérer, Bouton d'Or accepte le cœur flétrie d'épouser le très barjo roi Humperdick, sans cœur et voulant la guerre à n'importe quel prix. La future princesse est alors kidnappé par le très petit Vizzini, persuader de sa très grande intelligence et accompagner par des larbins loosers, l'un vengeur et épeiste, l'autre est un Géant au grand cœur.

Gamine, tout les contes de fées étaient intéressants, sauf ceux de Disney super repris et édulcorés pour ne pas briser nos petits cœurs. Ainsi, "La caverne de la rose d'Or" m'avait même botté jusqu'à un moment où c'est devenu hyper lamentable (pas de honte, y'avait deux bombes sexuels et ça le valait), "The Princess Bride" a marqué mon enfance tout comme "Dark Crystal" "Labyrinth" "Histoire sans fin" "Le Choc des Titans" "Legend" et "Willow", et ce film avait beaucoup d'éléments pour me convaincre de lui voué un culte, le scénario est certes ordinaire mais les personnages lui donne ce côté assez drôle et second degré qui ravit forcément, du coup, ça glisse tout seul sans vraiment être indigeste (quoi que comme le môme les baisers tendres me donnent des aigreurs d'estomacs).
La princesse, son grand amour, le bois renfermant des secrets, le géant, le pirate, le vieux guérisseur, les costumes, les marais de feu, les terribles anguilles géantes et les R.T.I., le puit du désespoir, les falaises de la démence, autant d'éléments fantastiques et d'associations de mots qui nous renvoient à l'imaginaire des contes de fées des frères Grimm (plus sombre que ceux de Charles Perrault). Une sorte de parodie très réussit il faut le dire que je ne me lasse pas de visionner dès que je le peux.
"
Inigo Montoya : Un grand amour. Vous avez compris ? On ne peut trouver plus noble cause que ça.
Miracle Max : Eh mon petit vieux, le grand amour c'est la plus grande chose en ce monde. Sauf peut-être un Big Mac, un bon sandwich bœuf-tomate et laitue que le bœuf il est maigre et tendre et kächer, et que la tomate elle est bien mûre. Ça ravigote, j'adore ça. "


Dans ce conte sur péloche où les deux amoureux transit sont séparer assez souvent, on arrive à fiche tous les clichés du genre Fantasy pour les mixer  (héro romantique et trop choucard, vengeance entêtante, combats épiques, monstres fantastique et sanguinaires, marais dangereux) et en faire un film simple j'en conviens, mais qui reste cultisme. Si les décors sont parfois fait en carton, d'autres plans nous présentent des paysages naturels et magiques, tout est fait pour nous dépayser, film pour enfant avec des éléments assez cauchemardesque et le duel de fin un peu sanglant, sans compter que le Inigo Montoya culte est assez insultant.

Rob Reiner qui est le futur réalisateur de "Quand Harry rencontre Sally" "Misery" et le très couillon "The Spinal Tap" a réussit à nous livrer un film aux codes renversés et d'une simplisisté qui change la donne. Donc, un film à connaître avec des répliques qui me font bien délirer.



"Inigo Montoya : Qui es-tu ?

Westley : C'est sans intérêt.
Inigo Montoya : Je veux savoir.
Westley : Tu peux toujours courir, je te le dirai pas.
Inigo Montoya : OK."




Vendredi 7 septembre 2007 à 23:30

J'ai maintes fois dis oui au choufleur et je lui ai souvent fait des propositions en l'air comme ça pour déconner ou peut-être par pur plaisir, lorsqu'on ne se sent plus péter d'être heureuse d'un coup comme ça (même si c'est un sentiment assez fugace), mais c'était avant l'horreur.

Je n'avais jamais assisté à un mariage de ma vie, en bonne squatteuse et pique assiette, je déboulais pimpampe à la soirée d'après; alcool, bouffe et danse et encore... C'était sans compter que j'ai enfin pû assister en live à ce que je qualifierais de la plus belle perte de temps au monde. Codifié, sérieux et ennuyeux à mourrir, se taper un mariage du début à la fin c'est comme mater 4 épisodes d'affilés "d'Amour Gloire et Beauté" non-stop, autant dire qu'à la fin on a juste envie de se faire sauter le caisson ou de mitrailler tout le monde. C'est coulant de bon sentiments, de larmes et de voeux à la noix, de photographes qui te fige dans une pose pas naturelle et de mioches horripilants tout comme de gens chiants pas mal dans le genre, de musiques merdiques avec un DJ à la con qui te fait hurlez de rire tout de même derrière ses platines tellement il a l'air con, et ultime catastrophe, les animateurs qui vous feraient avalez un cachet de cyanure sans regrets. Imaginez l'angoisse!

Moi j'avais rêvé depuis la demande du choufleur, d'un truc barge, inoubliable, qu'il aurait à nouveau les cheveux très long, d'un banquet barbare, un truc très celtique avec du death à fond et un druide qui resssemblerait au père Fourrasse pour nous unir et hop lune de miel de baston pour obtenir les faveurs de la valkyrie, limite un truc bien bourrin avec mon pote qui jouerais une marche nuptiale à la guitare électrique, ma robe particulière, mes ornements très Tolkiennesque et des chansons des pays du monde entier allant du tribal au son bien huilé et discornus de la guitare et des basses, l'orgie que diable! "Mais quelle est conne elle, me disait ma mère, c'est pas un carnaval merde c'est un mariage, c'est pire que ton trip d'allez te marier à la pleine lune en Ecosses aux milieux de dolmens, t'es pas dingue non" pour ma défense j'avais 13 ans alors ça ne comptait pas, je devais m'être tapé tout un bouquin sur les légendes celtiques qui m'avaient bien fait saliver.

Pour bien enfoncer le clou de ma déception de cette institution de furieux (non parce que vu l'état de stress et l'hystérie que ça génère, c'est bien un truc de malades) on m'invite à un second mariage, et là ça m'a achever, moi et le choufleur on s'est regardé dans les yeux, j'avais envie de chialer tellement s'était pas mon cadre d'être là, tellement je ne collait pas aux autres avec mes oripeaux sombres, ma peau noire, mes piercings et mes chaussures aux broches à têtes de morts, je m'emmerdais comme jamais auparavant espèrant me réfugier loin avec mon légume et me faire sauter pour reprendre du poil de la bête. Nous nous sommes regardés et on pensaient tout les deux à la même chose: C'est vraiment pas pour nous ces conneries, ça fait 5 ans qu'on se broute le cul sans embrouilles on va pas commencer maintenant pour une simple histoire d'alliance... MERDE!
Illustration de SAT ©

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